Cette page ne cite pas l’œuvre tierce et ne garantit ni son attribution, ni son contexte, ni son interprétation philologique. Elle ne transforme pas les mots grecs en hiérarchie morale de la sexualité ou des relations. Son rôle est de présenter le média comme une réflexion culturelle.

Dans son mouvement, Cette réflexion part aussi d’une difficulté très ordinaire : le français emploie le même verbe pour des expériences très différentes. Il juxtapose ainsi des façons d’aimer, de s’attacher, de désirer, de soutenir ou de refuser. Les mots grecs arrivent comme une tentative de différencier ce que le langage rassemble trop vite sous un seul terme. C’est le geste éditorial de Cette réflexion ; ce n’est ni un cours de langue ancienne ni un cadre d’évaluation des relations.