La page ne cherche pas l’origine de cette souffrance et ne l’attribue ni à un couple, ni à un événement, ni à un trouble. Elle ne fait pas du désir de l’autre une réparation, et ne propose aucun parcours de soin, de transformation corporelle ou d’accompagnement commercial.

Cette réflexion est construit à partir d’un témoignage d’auditrice, puis élargit vers des paroles reçues dans l’enfance, les regards, les remarques, les normes esthétiques et certaines expériences de violence. Ces éléments donnent une densité à l’oral, mais ne permettent pas d’écrire l’histoire d’une personne qui lit cette page. Ils ne deviennent ni une liste de causes, ni une explication de la honte ou du retrait.